Nafi Thiam, quatre ans avec Polestar.
À son palmarès : trois titres olympiques, deux mondiaux et trois européens. Avec Polestar, quatre ans de partenariat fondé sur des valeurs communes et la confiance.

Progresser en se reposant.
« Après une grosse journée d’entraînement, j’ai surtout envie d’avoir le moins de contraintes possible », explique Thiam. « Monter dans ma Polestar 4 et rentrer chez moi… Dans le silence, détendue et sans effort. C’est vraiment réparateur. C’est un petit détail, mais il fait une vraie différence. » Quelque chose nous dit que ce n’est pas le seul détail auquel Nafi Thiam prête attention. On ne reste pas une décennie au sommet mondial par hasard.
Mais cela en dit long sur la manière dont l’heptathlonienne de 31 ans envisage aujourd’hui sa carrière et son sport : avec d’avantage de maturité et une meilleure connaissance d’elle-même. Progresser? Oui, mais de manière durable.
« La durabilité est en réalité au cœur de tout ce que je fais », explique Thiam. « À ce niveau, les athlètes qui durent le plus longtemps sont ceux qui savent s’écouter. Qui écoutent les signaux de leur corps. Parce que ce sont eux qui vous indiquent quand il faut pousser, mais aussi quand il faut se reposer. »
Et c’est précisément sur ce point que les hauts et les bas de ces dernières années lui ont beaucoup appris. « Le repos n’est pas l’ennemi du progrès, il en fait partie. C’est quelque chose que j’ai appris au fil des années », poursuit-elle. « Et cela vaut tout autant pour l’état mental. Si vous êtes à bout, peu importe le programme d’entraînement que vous suivez, il ne donnera rien. C’est pourquoi je fais consciemment de la place pour des choses en dehors du sport : passer du temps avec les gens que j’aime, prendre le temps de réfléchir, avoir des moments où l’athlétisme n’existe tout simplement pas. »


L’innovation comme outil pour donner le meilleur de soi-même.
Préserver son équilibre mental, oui. Rester immobile, certainement pas. Sur Instagram, on voit parfois l’athlète belge de haut niveau se glisser dans un bain glacé. Une petite hésitation. Une profonde inspiration. Puis elle plonge malgré tout dans l’eau glacée, avec le sourire. Ce n’est qu’une des nouvelles méthodes qui ont trouvé leur place dans le monde de l’athlétisme. Comme dans l’industrie automobile, l’innovation et la technologie y sont désormais incontournables. Et Thiam ne les fuit pas. « Je suis curieuse de nature, donc j’ai toujours été ouverte à l’innovation », explique-t-elle. « S’il existe une manière plus intelligente de s’entraîner, une meilleure façon de récupérer ou une méthode plus précise pour comprendre ce que fait mon corps, je veux la connaître. »
Mais Thiam est tout sauf impulsive. Elle apporte immédiatement une nuance : « Il est important de ne pas non plus se perdre dans toutes ces données. Au final, chaque personne est différente. Il faut trouver sa propre manière de tirer le meilleur de soi-même. »
Cette même nuance se retrouve chez Polestar. L’innovation n’est jamais une fin en soi, mais un moyen de faire progresser l’industrie automobile, étape par étape, vers un avenir meilleur et plus durable.

La vraie performance ? Le processus, pas le résultat.
Donner le meilleur de soi-même. Thiam le fait jour après jour. Dans l’heptathlon, cela ne signifie pas seulement courir plus vite, mais aussi sauter plus haut et lancer plus loin. Technique, endurance, force… Chaque discipline exige quelque chose de différent. Une autre concentration. Une autre manière de performer.
Pourtant, lorsqu’on demande à la triple championne olympique ce que signifie réellement la performance à ses yeux, elle ne parle étonnamment d’aucun de ces éléments. « Pour moi, tout est dans le processus. Dans chaque entraînement, chaque choix que vous faites, chaque moment où vous décidez de vous investir pleinement », explique-t-elle. « Et cela commence bien avant le jour de la compétition. »
C’est aussi là qu’elle continue de puiser sa motivation. « Ce qui me pousse, c’est l’envie d’exploiter tout mon potentiel. Et de ne rien regretter après coup. Je ne parle pas de la déception liée à un résultat moins bon que prévu, cela peut arriver à tout le monde », poursuit-elle. « Je ne veux jamais rester avec le sentiment de ne pas avoir tout donné. De savoir que j’aurais pu faire davantage, mais que je ne l’ai pas fait. »
À la fin d’une journée de compétition, une seule chose compte donc vraiment pour Thiam. « Lorsque je quitte la piste après une compétition, je veux savoir que j’ai tout donné, que je me suis investie à fond. Quel que soit le résultat. Et si, en plus, cela débouche sur une performance exceptionnelle au moment où cela compte vraiment… Pour moi, c’est ça, la véritable performance. »


Quatre ans. Et toujours au sommet.
En dehors de la piste aussi, Thiam reste fidèle à elle-même. Elle ne collabore qu’avec des marques qui partagent ses convictions. Polestar en fait partie, et ce pour la quatrième année consécutive.
« Ce qui m’a d’abord attirée chez Polestar, c’est leur clarté. On comprend immédiatement ce qu’ils défendent : le design, la durabilité, la performance sans compromis. Cette honnêteté est importante pour moi », explique l’heptathlonienne.
Pour Thiam, le déclic ne s’est pas produit uniquement sur le papier, mais aussi sur la route. « La première chose qui m’a frappée lorsque j’ai conduit la Polestar 4, c’est le silence. Ensuite, c’est la facilité avec laquelle tout se fait. Ce contraste, je l’apprécie toujours autant. Dès qu’on monte à bord, une sorte de calme s’installe. Je ne m’y attendais pas. »
Depuis, cette première impression positive n’a fait que se confirmer. Quatre ans après que Nafi a pris pour la première fois le volant d’une Polestar 1 lors du Zoute Grand Prix, la confiance mutuelle n’a fait que grandir. « Une bonne collaboration ressemble beaucoup à un bon environnement d’entraînement », explique-t-elle. « Il faut se sentir compris, respecté et stimulé de la bonne manière. C’est exactement ce que représente pour moi ce partenariat avec Polestar. »
Les défis, eux, ne manquent pas. Après une blessure aux ischio-jambiers au printemps, Thiam travaille à nouveau pour retrouver son meilleur niveau. Et Polestar ? Nous sommes derrière elle. Comme toujours. Du premier entraînement jusqu’aux derniers mètres de cet éprouvant 800 mètres. Et même sur le chemin du retour.







